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Les suppléments alimentaires : Essentiels à votre réussite?

Bon nombre de gens qui s’entraînent, cherchent à obtenir un résultat rapide. Que se soit pour prendre plus de muscle, brûler plus de gras, devenir plus fort, de nos jours, plusieurs souhaitent arriver à leur but le plus vite possible, idéalement pour hier!



Il n’est donc pas surprenant de voir autant de gens se tourner vers des suppléments alimentaires. Protéines, vitamines, stimulants, le tout se présentant sous forme de capsule, gélule, poudre, etc.… Il est très facile de dépenser des centaines de dollars de produits, mais la question que l’on doit se poser : Est-ce que les suppléments sont réellement essentiels à votre réussite?


Premièrement, analysons ensemble la définition d’un supplément alimentaire :


Les suppléments alimentaires sont des sources concentrées de nutriment qui ont pour but de pallier les carences du régime alimentaire régulier d’une personne.

Suivant cette définition, le premier réflexe logique devrait donc être de mettre l’emphase sur la qualité de notre alimentation, s’assurer de manger en quantité suffisante selon de nos besoins individuels de macronutriments (protéines, glucides, lipides), tout en variant les sources d’aliments.


Peu importe ton objectif d’entraînement ou de changement physique, il y aura toujours les trois mêmes bases à respecter :


1-L’alimentation :


-Garder un œil sur la quantité de calories nécessaire, sans en faire une maladie. T’es pas toujours obligé de peser ta viande au gramme près ou de compter les framboises dans ton assiette! Si tu es du genre à te sentir coupable parce que tu as mangé 2 amandes de plus que prévu dans ta collation, je pense que tu as besoin de respirer un peu (ou de voir un psy :P )


-Augmenter le pourcentage de produits frais dans ton assiette et diminuer la quantité de produits transformés. Si la majorité de ce que tu achètes contient une liste d’ingrédients nécessitant un dictionnaire et/ou un doctorat en biochimie moléculaire pour comprendre ce que ça contient, poses-toi des questions!


2-Le sommeil : Quantité ET qualité


-Quantité de sommeil : C’est faux de croire que de dormir 12 heures la fin de semaine va te permettre de dormir seulement 5 heures par nuit le reste de la semaine. Un cycle de sommeil stable, entre 7 et 9 heures par nuit, en te couchant et te réveillant environ à la même heure chaque jour, ça mettra les chances de ton côté pour que ton corps gère mieux ton énergie.


-Qualité : Dormir longtemps ne veut pas dire dormir bien. Un des trucs simple à faire est de limité son exposition à la lumière bleue environ 45 minutes avant de se coucher. La lumière bleue, c’est ton écran de cellulaire, d’ordinateur ou de télévision. C’est un spectre de lumière qui diminue la production normale de mélatonine, l’hormone qui déclenche le sommeil. Donc passer 15 minutes sur son facebook, le visage à quelques centimètres de son écran de cellulaire, couché dans son lit, ce n’est pas l’idée du siècle pour bien s’endormir.


3-Le « mindset », c’est-à-dire ton état d’esprit face à ta progression.


-La patience, c’est le mot d’ordre. Le processus peut être long, et ce n’est pas tout le monde qui arriveront au même résultat au même rythme, ni de la même façon. Reste positif, mets-y des efforts chaque jour et SOIT PATIENT(E)!




Les carences du jour


Tout cela étant dit, revenons un peu aux suppléments, surtout pour faire un survol de ce qui fonctionne réellement ou non, selon la science. Nous en avons discuté au début de ce texte, un supplément doit servir à combler une carence alimentaire. Voici une liste de quelques unes des carences les plus communes de nos jours (SPOILER, personne n’est carencé en « fat burner » ni en « préworkout »!!)


-Oméga-3


Le principal problème est en fait un déséquilibre du ratio oméga-6/oméga-3 dans l’alimentation du nord-américain moyen. Un apport riche en oméga-6 (huiles végétales, dont tournesol, arachides, soya, et maïs) serait pro-inflammatoire. Diminuer l’apport en Oméga-6 et augmenter l’apport en Oméga-3 par l’alimentation (saumon, maquereau, sardines, graines de lin ou de chia, pour ne nommer que ces sources) ou en supplément, aura pour effets de diminuer le taux de mauvais cholestérol et diminuer la tension artérielle, selon le National Institutes of Health.


-Vitamine D


Maintenant considérée comme une hormone, la vitamine D est synthétisée par le corps à partir du cholestérol et de l’action des rayons UVB du soleil. Avec nos hivers québécois et notre temps d’exposition moyen aux rayons du soleil, il n’est pas rare d’avoir besoin d’un supplément de vitamine D, une partie de l’année du moins. Parmi les bienfaits d’un bon niveau sanguin de vitamine D, on retrouve la prévention de l’ostéoporose (la Vitamines D étant essentielle à l’absorption du calcium) et l’augmentation du niveau de testostérone.


-Magnésium


Quatrième minéral en importance dans le corps, il est nécessaire à plus de 300 réactions biochimiques. Il participe, entre autre, à l’équilibre hydrique, à la structure osseuse et au bon fonctionnement du système nerveux. Plus vous êtes stressés et plus vous vous entraînez, votre besoin en magnésium augmente. Un apport suffisant de magnésium améliorera votre sommeil et votre concentration, en plus d’aider à stabiliser la glycémie sanguine (taux de sucre dans le sang).


-Zinc


Un peu comme le magnésium, le zinc est un minéral qui participe à plus de 200 fonctions dans le corps humain. Parmi les plus importantes, on note sa grande participation au système immunitaire, l’assimilation de la Vitamine A (importante pour la vision) et il participe à la santé du système reproducteur masculin.


En résumé, les suppléments alimentaires ont leur place dans notre quotidien et l’atteinte de nos objectifs, à condition de bien identifier nos besoins et nos priorités. Je vous recommande donc de consulter un(e) professionnel(le) de la santé afin de bien déterminer si oui ou non, vous avez des carences alimentaires.


Marc-Antoine LaCasse